|
plan du site | contact


Bienvenue sur cet espace de discussion ouvert à tous !
La passion des Beatles nous réunit,
mais tous les sujets sont possibles, vous avez la parole
et nous sommes là pour répondre à vos questions !

Se connecter pour vérifier ses messages privés Messagerie privée Rechercher Rechercher
Liste des Membres Liste des Membres Profil Profil
Connexion Connexion FAQ FAQ
S'enregistrer S'enregistrer (nouvel utilisateur)
  Lucy in the web Index du Forum > Vie & Oeuvre
  Sujet : WHITE ALBUM • 22 novembre 1968 • 40 ans !
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivante
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Filou



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 22782
Localisation: Paname

MessagePosté le: Jeu Fév 05, 2009 1:07 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mop Top a écrit:
Tant qu'à polluer un topic, faisons-le avec intelligence (Gnéééé...)



N'oublions pas le "White album" des Stones qui est aussi un "back to the roots". Comme disait John Lennon à la blague= Les Stones sont six mois en retard après nous...

Dire que maintenant, on a droit à la jaquette "chiottes" qui a été bannie en 1968 !

On y revient un peu ?

Battle: The Beatles Versus The Rolling Stones



http://www.rollingstonesnet.com/Beatles.html






Filou
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Filou



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 22782
Localisation: Paname

MessagePosté le: Lun Fév 23, 2009 11:28 am    Sujet du message: Répondre en citant

Nowhere Man a écrit:
A la sortie du double blanc , j'avais 16 ans ...
Je me souviens que tous les titres étaient passés et avaient été décortiqués sur Europe 1 et que je lançais mon magnéto Grundig à bande pour enegistrer toutes ces nouvelles pépites . je rageais d'entendre le speaker parler intempestivement sur les chansons pour décourager ceux nombreux qui devaient enregistrer .. Cela n'a pas empêché que j'achète l'album pour un bon son Smile
Aujourd'hui c'est celui que j'écoute le plus souvent avec Abbey Road

Combien de témoignages dans ce sens-là...

Toute une époque où la radio avait tout son sens. Et les animateur avaient les mains libres pour traiter de tels évènements à leur juste valeur.

Nostalgie quand tu nous tiens...


Filou
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Filou



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 22782
Localisation: Paname

MessagePosté le: Lun Fév 23, 2009 11:32 am    Sujet du message: Répondre en citant

Extrait d'un dossier de RollingStone Mag consacré à cet album mythique signé par Frédéric Lecomte :



The Beatles
1968-1969 le point de non retour


Fin novembre 1968, les Beatles publient le “White Album”, un double vinyle enregistré dans la douleur par quatre musiciens au bord de la rupture et qui, pourtant, n’en exercera pas moins une influence fondamentale sur la scène musicale de son époque. Mais lorsque, début janvier 1969, le quatuor entame les répétitions du projet “Get Back” à Twickenham, le point de non-retour est définitivement franchi

« A mesure qu’on enregistrait l’album blanc, le groupe s’est un peu reconstitué et c’est ce que j’ai toujours aimé… Bien sûr, je dois avoir connu quelques moments de trouble, puisque j’ai plaqué le groupe cet été-là. » Dans l’énorme pavé Anthology publié dans le sillage des trois doubles CD d’inédits exhumés au milieu des années quatre-vingt-dix, Ringo Starr décrivait ainsi les sessions du « double blanc », ce disque fleuve, éclectique et foisonnant, que John Lennon lui-même jugeait supérieur à Sgt. Pepper’s.

Au moment de sa sortie, le 25 novembre 1968, les Beatles sont pourtant au bout du rouleau. Orphelins de leur manager Brian Epstein, disparu l’année précédente, les « quatre petits gars de Liverpool » sont revenus de tout  : des tournées, des groupies, des millions de livres entassés sur leurs comptes en banque, de la célébrité, des honneurs. Et surtout, de cinq années de folie totale passées à vivre dans « l’œil du cyclone » de la beatlemania. « Personne d’autre ne savait à quoi ça pouvait ressembler (d’être les Beatles - ndlr) », dirait encore Ringo. Et George Harrison d’ajouter quelques années plus tard  : « Je ne crois pas que quiconque ait eu à endurer autant de tension que les Beatles  ; Elvis peut-être, d’une certaine manière. Mais ce n’était pas aussi fort. Une partie de cette tension venait de l’époque de la « mania », plus la drogue, la police et la politique. Partout où on allait, il y avait de l’agitation politique et des émeutes. »

De fait, en cette fin 1968, Harrison est celui qui, des quatre, a le plus de désir d’indépendance. Depuis les expérimentations psychédéliques entamées à l’époque de Revolver, il n’a cessé d’exercer une influence grandissante sur le quatuor. Il sera d’ailleurs le premier à publier un album solo, la musique du film Wonderwall, enregistrée entre Londres et Bombay avec des musiciens indiens et anglais, dont son ami Eric Clapton. Harrison souffre en outre de devoir lutter en permanence pour imposer ses compositions au sein d’un groupe dominé par un tandem de songwriters hors pair.

Son envie de prendre l’air se confirme sitôt le dernier titre du « White Album » enregistré. Il prend le premier vol pour Los Angeles, laissant John et Paul apporter la touche finale au disque en compagnie de George Martin. Lequel, pour le coup, va amplement mériter son titre de cinquième Beatle, pour être parvenu, dans une atmosphère à couteaux tirés, à donner une vraie cohérence à cet album qui va profondément marquer musicalement le début de la décennie suivante.

Le 2 janvier 1969, lorsque les Beatles - plus Yoko Ono  ! - désertent leur « sanctuaire sacré » - Abbey Road - pour les studios de cinéma de Twickenham, Harrison est tout sauf enthousiaste. « J’avais passé les derniers mois de 1968 à produire l’album de Jackie Lomax et à traîner avec Bob Dylan et le Band à Woodstock, où je m’étais bien amusé, raconte-t-il dans le documentaire de l’Anthology. Pour moi, retrouver l’hiver du mécontentement chez les Beatles à Twickenham était très malsain et maussade. »

L’idée de base, enfin surtout celle de Paul, c’est de répéter et de filmer les répétitions des nouvelles chansons du groupe en vue d’un futur album (peut-être live) et d’une émission de télévision. Devant les caméras de Michael Lindsay-Hogg, c’est en réalité un psychodrame humain, artistique et musical qui va se jouer (« il y avait beaucoup de petites intrigues » - Harrison). Soit l’avènement d’un chaos annoncé, irréversible, orchestré de main de maître par le seul qui feint encore de croire au groupe, Paul McCartney  : « L’idée était de montrer les Beatles en train de répéter, de jammer, de mettre au point leur numéro, de se produire enfin quelque part au court d’un grand concert final. »

Et voilà Glyn Johns, jeune ingénieur du son qui a déjà travaillé avec les Stones, les Who, les Kinks et autres Traffic  : c’est lui qui va assurer les toutes premières sessions de ce projet qui a encore pour titre Get Back. Des heures et des heures de bandes sont enregistrées, pendant lesquelles le quatuor aligne mécaniquement, entre deux nouvelles compositions, une série de reprises, souvent approximatives, dont certaines remontent au répertoire des clubs à Hambourg. Ce n’est plus un album sur lequel ils travaillent en ordre dispersé, mais une litanie, un requiem, véritable chant du cygne. Problèmes d’intendance, problèmes de matos, problèmes relationnels, les Beatles partent, non plus en live, mais en vrille.

Dans toute cette histoire, le producteur George Martin ne sait plus vraiment quel rôle jouer. On l’invite épisodiquement à Twickenham et il ne comprend rien à ce vaste chantier désastreux, parking d’un désespoir collectif  : « Ils traversaient une période révolutionnaire, ils essayaient de trouver quelque chose de nouveau et voulaient un nouvel ingénieur du son. Je crois que fondamentalement, ils voulaient aussi un nouveau producteur… Il y avait beaucoup de dissensions, un manque de direction. Ils partaient vraiment à la dérive à cette époque. Ils ne s’aimaient plus beaucoup, se disputaient. »


http://rollingstone.fr/The-Beatles_658.html?artpage=1-4

Filou
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Filou



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 22782
Localisation: Paname

MessagePosté le: Mar Fév 24, 2009 10:21 am    Sujet du message: Re: WHITE ALBUM • 22 novembre 1968 • 40 ans ! Répondre en citant

Filou a écrit:
Moi, je ne l'ai pas vécu comme aucun de leur discographie mais c'est intéressant d'essayer de capter l'atmosphère de l'époque où cet OVNI est apparu dans le ciel des 60's.
Et j'imagine même que selon que l'on se trouve en Angleterre, US ou France, les réactions devaient être sensiblement différentes.

Pour moi, il s'agit d'une vraie Révolution, au sens propre du terme comme au figuré puisqu'on est en 68 et que ce titre apparaît lui-même sous trois formes différentes. Trois formes pour un même titre, une petite Révolution en elle-même.
Et la Révolution avait même déjà commencé juste avant la sortie du Blanc avec ce 45t incroyable où on trouvait un morceau de plus de 7mn en face A qui est devenu le monument que l'on sait... et un titre complètement destroy qui dépareillait complètement avec l'image des gentils Beatles à laquelle ils nous avaient habitué.



Même sur cette pochette espagnole, l'image des Beatles n'a plus rien à voir avec celle que l'on connaissait jusqu'alors. Magnifique pochette au passage qui est celle qui m'a fait découvrir ces deux titres à l'époque (dans les années 70's)

Revolution, vous avez dit, mon cher Watson ?

On parle même de Missing Link ? Idea

maxime a écrit:
Le néophyte aux Beatles qui sera un peu curieux pourra toujours dire et demander: "Je connais "Revolution" des Beatles mais c'est quoi ce bazar ? Pourquoi leur morceau d'avant-garde [merde en français] s'appelle aussi Revolution (#9) ? Quel est le rapport entre ces deux titres ?".

Nous autres, allumés du scarabée savons bien que certains éléments du délire enregistré par Lennon, Harrison et Yoko Ono sont directement extraits de la mythique longue version d'un titre qui s'appelle "Revolution 1". Nous savons aussi, o malheur pour notre néophyte, qu'il n'existe pas un ni deux mais trois titres qui s'appellent "Revolution" dans le canon des Silver Beatals. Mais ceci est une autre histoire.

La mythique jam de "Revolution 1" est à vous. C'est le chainon manquant entre "Revolution 1" et "Revolution 9"...

On est bien en phase là, heing ? Cool

Revolution1 - take 20 - full version : http://www.lucyintheweb.net/lucy/forum/viewtopic.php?p=86060#86060

Filou
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Mop Top



Inscrit le: 27 Avr 2008
Messages: 3446

MessagePosté le: Mar Mar 03, 2009 12:42 am    Sujet du message: Répondre en citant

Je vais me faire lyncher à coup sûr... J'ai fait un tripatouillage =

J'ai remplacé la # 1 par celle du simple et la # 9 par la "4.5" sur un "p'tit blanc fait maison" ! Wink
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
maxime



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 6712

MessagePosté le: Mar Mar 03, 2009 2:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ah mais pas du tout !! Je me demandais effectivement comment m'y prendre et tu me donnes là une bonne idée !
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Filou



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 22782
Localisation: Paname

MessagePosté le: Mar Mar 03, 2009 9:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne suis pas sûr de tout comprendre.
Il s'agit de quoi au juste ?

Un montage audio ? Vidéo ?
Audio-vidéo ?

Et ça donne quoi au final ?
On peut voir ?
Rolling Eyes

Filou
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Mop Top



Inscrit le: 27 Avr 2008
Messages: 3446

MessagePosté le: Mar Mar 03, 2009 11:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Filou a écrit:
Je ne suis pas sûr de tout comprendre.
Il s'agit de quoi au juste ?

Un montage audio ? Vidéo ?
Audio-vidéo ?

Et ça donne quoi au final ?
On peut voir ?
Rolling Eyes

Filou


Juste un truc de "CD Maison", pas plus ! Laughing
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Filou



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 22782
Localisation: Paname

MessagePosté le: Jeu Mar 05, 2009 9:25 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mop Top a écrit:
Je vais me faire lyncher à coup sûr... J'ai fait un tripatouillage =

J'ai remplacé la # 1 par celle du simple et la # 9 par la "4.5" sur un "p'tit blanc fait maison" ! Wink

maxime a écrit:
Ah mais pas du tout !! Je me demandais effectivement comment m'y prendre et tu me donnes là une bonne idée !

Là, je crois qu'on n'en a pas fini de ces "tripatouillages" entre les différentes Revolution(s) Cool

Mais, contrairement à toi, je trouve que tout n'est pa à "jeter" dans la #9 et qu'avec un habile collage on peut obtenir une #6, voir une #69 Wink ...qui pourrait être bien sympa.

Kissikole ? Laughing

Filou
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
areuh



Inscrit le: 09 Déc 2007
Messages: 62

MessagePosté le: Dim Avr 19, 2009 3:31 pm    Sujet du message: Re: WHITE ALBUM • 22 novembre 1968 • 40 ans ! Répondre en citant

Mop Top a écrit:
J'ouvre ce topic pour souligner l'anniversaire de l'Album Blanc.

Genre = Multiple

Bien joué, c'est mieux que 'Rock' ou 'Pop' ou 'Pop Rock'. Rolling Eyes

Je me rappelle que lorsque je l'avais découvert, j'aimais tout.
Mais avec le temps, je sautais des chansons: "Ob-La-Di...lalala" Very Happy ,"Bungalow Bill", "Don't Pass Me By", "Good Night", puis par la suite des chansons comme "Glass Onion" "I'm So Tired" et "Savoy Truffle".
Mais c'est tout...7 chansons seulement...j'ai aucun souvenir d'en avoir rejeté une autre.

Par contre "Revolution 9", c'était différends: avec le temps, elle aussi je la sautais, mais c'était plutôt pour sa longueur, d'autant plus qu'elle arrivait à la fin de l'album.
Mais j'ai bien souvenir qu'à l'occasion je l'écoutais, et j'appréciais vraiment ce que j'entendais, ces ambiances, ces voix, ces bruitages.

Franchement il n'y a pas à regretter qu'ils aient foutu ce morceau
(Enfin, selon mes gouts, hein)

Concernant les 7 autres morceaux que j'ai cité, avec le temps, j'ai mis de l'eau dans mon vin.
Tout compte fait, même s'ils ne m'emballent pas, finalement ils ont leur charme.
(disons que j'ai plus de mal a les écouter 2 fois consécutivement)

Pourtant quand je les écoutent je peux les apprécier, voir même les trouver très bien

Disons que "Don't Pass Me By" aurait pu être meilleur s'ils avaient travaillé tous les 4 un peu dessus: ça manque de dynamisme.

C'est peut-être ce manque de dynamisme qui m'empêchent d'adhérer à "Savoy Truffle" à 100%...sais pas...mais les Cuivres vont bien

Par contre, "Good Night" va bien d'autant plus qu'il arrivent après 90 minutes d'écoute, il repose, il passe vraiment bien, la mélodie, les instruments utilisés, les arrangements, les paroles et la voix de Ringo Starr va bien finalement avec ce morceaux.

Sur "Glass Onion" on entend un instrument, une espèce de rythmique qui fait un drôle de son, un son métallique.
Un son que l'on ne retrouve sur aucun autre enregistrement du groupe avant l'album Blanc...(sauf erreur de ma part)
La Basse de Macca?
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
areuh



Inscrit le: 09 Déc 2007
Messages: 62

MessagePosté le: Lun Avr 20, 2009 2:12 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Filou a écrit:
Bungalow bill a écrit:
Ceci dit...je trouve que Beggars Banquet à part les tubes et Stray Cat Blues qui est surement un des 15 meilleurs titres écrits par les stones..je trouve pas que cet album soit si transcendant que ça..Brian Jones a déjà un pied dehors...et la prise de pouvoir définitive de Jagger Richards fait que le groupe se cherche encore..
Let It Bleed..par contre est un album génial de bout en bout... Wink

Mais ne dit-on pas la même chose du Blanc ?
A par quelques uns d'entre nous, qui trouvent le White génial de bout en bout ?

Pourtant y a quelque chose qui en fait la pièce maîtresse de la disco des scarabées.

Filou

Je remonte un peu.

Citation:
A par quelques uns d'entre nous, qui trouvent le White génial de bout en bout ?

Le White c'est 30 titres.
Beggars Banquet, c'est 10 titres.
Plus difficile pour un album d'être "parfait' avec 30 titres qu'avec 10 titres.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
JB



Inscrit le: 29 Avr 2006
Messages: 631

MessagePosté le: Ven Mai 01, 2009 12:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ne pas oublier que beaucoup de chansons du Blanc ont été composés, à la guitare, en Inde, ce qui confère une certaine cohésion à l'ensemble.
J'ai plein d'alternates de tous ces titres, je ne m'en lasserai jamais.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
areuh



Inscrit le: 09 Déc 2007
Messages: 62

MessagePosté le: Sam Mai 02, 2009 4:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

JB a écrit:
Ne pas oublier que beaucoup de chansons du Blanc ont été composés, à la guitare, en Inde, ce qui confère une certaine cohésion à l'ensemble.
J'ai plein d'alternates de tous ces titres, je ne m'en lasserai jamais.

Salut.
Citation:
J'ai plein d'alternates de tous ces titres, je ne m'en lasserai jamais.

Pleins?...c'est à dire?...(Anthology et d'autres choses?)
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Mop Top



Inscrit le: 27 Avr 2008
Messages: 3446

MessagePosté le: Dim Mai 03, 2009 2:14 am    Sujet du message: Répondre en citant

JB a écrit:
Ne pas oublier que beaucoup de chansons du Blanc ont été composés, à la guitare, en Inde, ce qui confère une certaine cohésion à l'ensemble.
J'ai plein d'alternates de tous ces titres, je ne m'en lasserai jamais.


Les Esher démos ou les Beatles unplugged = J'aime bien la version "Feux de camps" de Revolution !
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
JB



Inscrit le: 29 Avr 2006
Messages: 631

MessagePosté le: Dim Mai 03, 2009 10:47 am    Sujet du message: Répondre en citant

areuh a écrit:
JB a écrit:
Ne pas oublier que beaucoup de chansons du Blanc ont été composés, à la guitare, en Inde, ce qui confère une certaine cohésion à l'ensemble.
J'ai plein d'alternates de tous ces titres, je ne m'en lasserai jamais.

Salut.
Citation:
J'ai plein d'alternates de tous ces titres, je ne m'en lasserai jamais.

Pleins?...c'est à dire?...(Anthology et d'autres choses?)
Oui, les Esher Demos, mais aussi des mixes alternatifs ('Sexy Sadie' plus long, 'Dear Prudence' avec intro clean et fin complète, 'Im So Tired' avec une guitare supplémentaire, ce genre...).
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivante
Page 5 sur 7


 
Sauter vers:  



Powered by phpBB © phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com