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  Sujet : Bye bye tonton LAUTNER et ses flingueurs !
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Billy Shears



Inscrit le: 14 Nov 2002
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MessagePosté le: Mer Jan 04, 2006 4:14 pm    Sujet du message: Bye bye tonton LAUTNER et ses flingueurs ! Répondre en citant



A la façon de l'excellent Seb....

Eh oui, encore une fois, une millième fois, les Tontons flingueurs sont repassés à la télé hier soir. On ne s'en lasse pas! Adapté du roman d'Albert Simonin, "Grisbi or not Grisbi", ce même roman faisant partie de l'excellente et culte trilogie dont le personnage principal est Max le Menteur (1.Touchez pas au grisbi 2.Le Cave se rebiffe 3.Grisbi or not grisbi, notez qu'il ont tous été portés à l'écran!), ce film dont les dialogues font désormais partie de la conscience franchouillarde commune est truculent, drôle, extraordinairement dialogué par Michel Audiard et adapté par Georges Lautner et Albert Simonin en personne.

Oui, Albert Simonin! Il faut lui rendre justice! A propos des Tontons, on ne cite jamais que Michel Audiard. Alors que Simonin est au départ comme à l'arrivée.

Les romans d'Albert Simonin, à découvrir de toute urgence, cumulaient un aspect noir de chez noir et la truculence propre à la "langue verte", "l'argot du mitan" dont il était le maître. On était dans du polar pur et dur, tout en éclatant systématiquement de rire devant les trésors de cette langue vivante, nécessitant pour les non-initiés un glossaire à la fin!

Impossible de marier ces deux aspects au cinéma. On a donc un film noir (Touchez pas au grisbi avec Jean Gabin, 1953) et deux parodies à mourir de rire, le Cave se rebiffe (en 1964, toujours avec Gabin, Blier dans le personnage de Gros Pierrot et Maurice Biraud dans celui du Cave) et les Tontons. Ce qui est marrant, c'est qu'une adaptation comme "Touchez pas au grisbi" est aussi fidèle à l'esprit de la trilogie simonienne (par le scenario, très proche du livre) que "Le Cave" et "Les Tontons" (par la langue)

Pour faire les Tontons flingueurs, Lautner a dû escamoter le personnage de Max (qui devient Fernand Naudin), transformer les Wolfoni en truands loufoques, alors que ce sont des tueurs sanglants dans le bouquin et que ça défouraille à tout va, et inventer toute l'histoire de la petite Patricia et de son Antoine. Avec le visa Simonien, puisqu'Albert a travaillé sur l'adaptation! Mais l'argument global ne change pas : la succession du Mexicain assurée par un ami qui s'était rangé des voitures, et qui doit défendre toutes ses petites affaires louches : la péniche-tripot, la distillerie, le claque etc…

Certains détails ont été conservés tels quels, comme l'histoire du porte-flingue Pascal qui bosse pour le Mexicain et de se son cousin à la solde des Wolfoni, qui viennent dire à Max qu'ils se retirent à cause du grabuge en cours.

Il faut savoir que pour le rôle de Fernand Naudin, la production voulait Jean Gabin ; Georges Lautner a imposé Lino Ventura, qui, pourtant, restait persuadé de ne faire rire personne. Sorti en 1963, le film ne fut pas un succès, La critique de l'époque n'y vit qu'une parodie trop caricaturale de série noire, divertissante mais sans plus. il ne déplaça que 450 000 spectateurs en six mois dans Paris et sa périphérie.
Impossible de soupçonner la longue, très longue carrière, la cultissimisation des Tontons qui s'annonçait pour les quarante prochaines années. Les multpiples passages TV et la sortie du DVD en 2002 vendu d'entrée à 250.000 exemplaires.

Il s'avère aussi que les Tontons furent la première collaboration entre Georges Lautner et Michel Audiard. Voilà ce que raconte Lautner : "Michel Audiard était le point de départ de ce film. J'avais travaillé comme assistant sur des films où il était dialoguiste. Nous avions ri ensemble et ayant vu mes premiers films, il savais que j'avais l'amour du dialogue caustique et la passion de mettre les mots en images, de les présenter, de les faire entendre et voir, ce qui n'était pas à la mode à cette époque".

On raconte aussi que Michel Audiard aurait préféré comme titre "Le terminus des prétentieux", expression que l’on retrouve dans une réplique de Raoul Volfoni (voir plus bas) Mais ses partenaires le jugèrent trop pompeux.

On raconte que lors de la fameuse scène du beurrage de toasts dans la cuisine, tournée dans un tout petit espace avec je crois, une seule caméra, les acteurs (Blier, Blanche, Ventura, Dalban, Lefèvre) n’étaient absolument pas bourrés, mais que la qualité de ce qui se passe tout du long est dû au fait que ces gaillards jouaient à s’impressionner mutuellement. Cette scène, Michel Audiard la trouvait inutile et elle faillit être coupée au montage. C’est Georges Lautner qui l’a rétablie, expliquant qu'il s'agissait d'un hommage à Key Largo ce fameux film noir dans lequel ont voit des gangsters accoudés à un bar évoquer avec nostalgie le bon temps de la prohibition.


Quelques quotes choisies :

Maitre Folace (Francis Blanche)

•Quand le lion est mort, les chacals se disputent l'empire..
Enfin on peut pas en demander plus aux Wolfoni qu'aux fils de Charlemagne.
•Touche pas au grisbi, salope !
•Seulement, le tout-venant a été piraté par les mômes. Qu'est-ce qu'on fait, on s'risque sur l'bizarre ?
Sur la péniche...
-Pascal : Eh ? Léo, c'est moi, Pascal.
-Léo : J'arrive, qui est avec toi ?
-Pascal Je suis avec le notaire.
-Léo : Tu me dis que vous êtes deux, vous êtes trois ...
-Pascal : J'annonce les employés, pas le patron...
- Léo : Possible, mais j'attends un ordre de Monsieur Raoul.
(Fernand envoie un bourrepif à léo)
Maître Folace : C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases


Raoul Wolfoni (Bernard Blier):

•Mais y connaît pas Raoul ce mec ? Y va avoir un réveil pénible, j'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter que le sang coule, mais maintenant c'est fini, j'vais le travailler en férocité, l'faire marcher à coup de lattes, à ma pogne j'veux le voir ! Et vous verrez qu'il demandera pardon et au garde à vous...
toc, toc... Paf !
- J'avais oublié les 10% d'amende, pour le retard.
- Il a osé m'frapper, y s'rend pas compte !
•- Si c'est notre pognon qu'ils sont en train d'arroser les petits comiques, ca va saigner.
•- Bougez-pas ! Les mains sur la table. J'vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.
- Si ces messieurs veulent bien me les confier...
•Tu sais pas ce qu'il me rappelle ? C't'espèce de drôlerie qu'on buvait dans une petite taule de Bien Hoa, pas tellement loin de Saigon. Les volets rouges et la taulière, une blonde komac. Comment qu'elle s'appelait nom de dieu ?
-Lulu la Nantaise....
- T'as Connu ?
- Eh bien c'est devant chez elle que Lucien Le Cheval s'est fait dessouder..
- Et Par Qui ?
- Bah vl'a qu'j'ai plus ma tête
- Par Teddy de Montreal, un fondu qui travaillait qu'à la dynamite
- Toute une époque...
•Non, mais t'a déjà vu ça ? En pleine paix, il chante et puis crac, un bourre pif ! Il est complètement fou ce mec. Mais moi, les dingues, je les soigne. J'vais lui faire une ordonnance et une sévère... J'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quat' coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop j'correctionne plus : j'dynamite, j'disperse, j'ventile.
•Alors, i'dort le gros con ? Ben i'dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule ! Il entendra chanter les anges, le gugus de Montauban ; j'vais l'renvoyer tout droit à la maison mère, au terminus des prétentieux...
•Si on bricolait plus souvent on en aurait moins la tête aux bêtises.
•faut quand même avouer (relant)... c'est du brutal.

Paul Wolfoni (Jean Lefèvre)

•Écoute : on te connaît pas. Mais laisse-nous te dire que tu te prépares des nuits blanches, des migraines, des nervousses brékdones [nervous breakdown] comme on dit de nos jours.
•Vous avez beau dire, y'a pas seulement que de la pomme, y'a autre chose, ce serait pas des fois de la betterave ? Hein ?


Fernand Naudin (Lino Ventura]:

•Tâchez plutôt qu'elle tombe pas en panne comme la dernière fois.
— Qu'est-ce qui était en panne ?
— La dépanneuse !
— Oh, M'sieur Fernand..!
•C'est quand même marrant les évolutions. Quand j'lai connu le mexicain y recrutait pas chez tonton.
— Vous savez c'que c'est non ? l'âge, l'éloignement... A la fin de sa vie il s'était penché sur le reclassement des légionnaires.
— Ah ! Si c'est un oeuvre alors là ! Là c'est autr'chose.
•Trois morts subites en moins d'une demi-heure, Ah ça part sévère les droits de succession.
•Et puis je reconnais que c'est jamais bon de laisser dormir les créances. Et surtout de permettre au petit personnel de rêver.
•Patricia, mon petit... je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier, l'homme de la pampa, parfois rude reste toujours courtois, mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
•Ouais... quand la protection de l'enfance coïncide avec la crise du personnel, faut plus comprendre faut prier.
•Vous êtes sur la pente fatale les gars, vous vous endettez
•Les cons ça ose tout ! C'est même à ça qu'on les reconnaît.
•J'ai connu une polonaise qu'en prenait au petit déjeuner.
•Est-ce que tu l'aimes assez pour l'épouser ?
— Oh ! Presque trop, c'est du gâchis ! Ca aurait mérité une histoire difficile, quelque chose de Russe, ou d'espagnol peut-être !
•Faut quand même admettre que c'est plutôt une boisson d'homme

Jean (l'excellent Robert Dalban)

•Tiens, je vois que monsieur a sorti le vitriol ?
•L'interlocuteur me semble quelque peu rustique... comment dire... le genre agricole.
•je ne demande pas à monsieur si monsieur sait s'en servir...


Pascal (Venetino Venantini)

•La psychologie, y'en a qu'une : défourailler le premier.
•les wolfoni ont organisé à la péniche une petite réunion des cadres, façon meeting si vous voyez ce que je veux dire...

Théo, (l’Allemand Horst Franck)

•La bave du crapaud n'empêche pas la caravane de passer.
•Trois morts depuis hier, si ça doit tomber comme à Stalingrad, une fois ça suffit !
•La vie d'un homme entre ciel et terre passe comme le saut d'un poulain blanc franchissant un fossé. Un éclair et c'est fait.

Madame Mado (Dominique Davray)

•Le trottoir, le tapin... C'est drôle ça, on croirait qu'tu cherches les mots qui blessent.
- C'est des images.
- Les images, ca m'amusait quand j'étais petite, j'ai passé l'âge.
•Il avait l'esprit de droite : quand tu parlais augmentation ou vacances, il sortait son flingue avant que t'aies fini.
•Les explications, Monsieur Fernand, y'en a deux : récession et manque de main d'oeuvre. Ce n'est pas que la clientèle boude, c'est qu'elle a l'esprit ailleurs. Le furtif, par exemple, a complètement disparu.
-le furtif??
-Le client qui vient en voisin : Bonjour Mesdemoiselles, au revoir Madame. Au lieu de descendre maintenant après le dîner, il reste devant sa télé pour voir si par hasard il serait pas un peu l'homme du XXe siècle. Et l'affectueux du dimanche : disparu aussi. Pourquoi? Pouvez-vous me le dire?
-Encore la télé?
-L'auto, Monsieur Fernand, l'auto!
-Ah, mais dites moi, vous parlier de pénurie de main d'oeuvre tout à l'heure...
-Alors là, Monsieur Fernand, c'est un désastre! Une bonne pensionnaire, ça devient plus rare qu'une femme de ménage. Ces dames s'exportent, le mirage africain nous fait un mal terrible, et si ça continue, elles iront à Tombouctou à la nage!


Pour conclure, laissez moi vous donner ma tirade préféré, une philosophie pour toute la vie. Paroles cosmiques de Fernand Naudin :
"On devrait jamais quitter Montauban"

Tous ce que vous autres, lucynautes amateurs des Tontons, pourront ajouter à ce post sera évidemment bienvenu!

A vous lire!


Dernière édition par Billy Shears le Mar Jan 17, 2006 1:05 pm; édité 3 fois
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Joni Dalimood



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MessagePosté le: Mer Jan 04, 2006 8:05 pm    Sujet du message: Les secrets des "Tontons flingueurs" Répondre en citant

vraiment bien ton post..
Il me semble que tu es intarrissable sur le sujet...
Moi j'ai choisi mon pseudo car toutes les fois que j'ai eu a voir les tontons,je l'ai regardé..on en fait plus des comme cela.
Parait qu'il est passé 15 fois sur la TV depuis qu'il est sorti..et j'ai du le voir ...14 fois au moins.
Tonton(flingueur de temps a autre)
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MuMu Longlegs



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Messages: 2001
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MessagePosté le: Mer Jan 04, 2006 10:58 pm    Sujet du message: barbouzes ! Répondre en citant

Bon eh ben, par les temps qui courent... faut bien r'connaître que ça fait du bien, un p'tit Tonton.

mais faudrait voir à ne pas oublier :



c'est vrai : les Tontons ont détrôné les barbouzes, mais c'est celui-là qui avait vraiment tout démarré !!!

Exemples :

Le Colonel
- Pourquoi ce rire bête ?
Francis Lagneau
- Parce que si j'ai bien compris, c'coup-là, si j'saute, vous serez 600 millions à sauter avec moi !
Le Colonel
- Vous êtes vraiment la brute !
Francis Lagneau
- Excusez-moi, mon colonel, mais, vous savez, une brute, ça rit d'un rien hein, un missile qui passe, un champignon qui monte dans le ciel, le temple d'Angkor qui passe au-dessus de Billancourt... J'me marre de tout, j'ai des goûts simples !

Le Colonel
- Les ordres sont les suivants : on courtise, on séduit, on enlève et en cas d'urgence...on épouse !

Amaranthe
- Vous savez, quand un monsieur inconnu ramène chez vous votre mari mort, dynamite la salle de bains et jette les visiteurs par la fenêtre, on prend l'habitude de ne plus s'étonner de grand'chose...


Par ici, c'est l'inoubliable dialogue entre Lino Ventura et la serveuse du bistro... J'en ris encore (mais c'est vrai qu'il faut voir la tête du Lino pendant qu'il passe sa commande) :
"Monsieur déjeune ?"

Et puis, tant qu'à faire, pour les dialogues et les extraits audio, c'est par là que ça se passe !

MuMu - très paupiettes aussi
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Comme aurait pu dire le pisse-froid au peine-à-jouir : "Faites la moue, pas la gueule." - MuMu, penseur d'occase
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Sébastien



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MessagePosté le: Jeu Jan 05, 2006 10:27 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ah ces Tontons ! Cool

Dire que pendant longtemps, ils étaient absents de ma vidéothèque (Shame on me Embarassed ), malgré les multiples revues à la TV. Heureusement, le tir à été vite corrigé. Sympa, cette belle kro et aussi le lien de MuMu, que je ne connaissais pô.

Thanks Billy, pour le ch'tit clin d'oeil ! Wink

Amicalement,


Dernière édition par Sébastien le Jeu Jan 05, 2006 11:01 am; édité 1 fois
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Billy Shears



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MessagePosté le: Jeu Jan 05, 2006 10:42 am    Sujet du message: Re: barbouzes ! Répondre en citant

MuMu Longlegs a écrit:
c'est vrai : les Tontons ont détrôné les barbouzes, mais c'est celui-là qui avait vraiment tout démarré !!!


Certes, les Barbouzes, camarade Mumu. C'est aussi un Lautner-Audiard, mais il a été tourné un an après les Tontons! Alors... ce film aurait tout rétro-démarré? Un retour vers le futur en quelque sorte?

Allez, encore une petite for the road

et toujours la scène de la cuisine...
Maître Folace
- D'accord, d'accord, je dis pas qu'à la fin de la guerre, Jo le Trembleur, il avait pas un peu baissé ; mais n'empêche que pendant les années terribles, sous l'occup, il butait à tout va ! Il a quand même décimé toute une division de panzer ! ah.
Raoul Wolfoni
- Il était dans les chars ?
Fernand Naudin
- Non ! Dans la limonade ! soit à ce qu'on t'dit !
Raoul Wolfoni
- Mais j'ai pu ma tête ! j'ai pu ma...
Maître Folace
- Il avait son secret le Jo... Hé, Hé, Hé ! 50 kilos de patates, un sac de sciure de bois, il te sortait 25 litres de 3 étoiles à l'alambic! Un vrai magicien ce Jo. Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoire qui feraient bien de fermer leur claque-merde ! ah.
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MuMu Longlegs



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MessagePosté le: Jeu Jan 05, 2006 11:18 am    Sujet du message: Répondre en citant

OUPS ! Exact, Billy !
Ces jours-ci, je suis comme Raoul : v'là que j'ai plus toute ma tête...
Mon cerveau déglingué au jus de betteraves a interverti malencontreusement la chronologie Bonbons-Tarlouzes...euh, pardon, Tontons-Barbouzes.. Rolling Eyes

MuMouze
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dutajel



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MessagePosté le: Jeu Jan 05, 2006 6:12 pm    Sujet du message: Ne nous fachons pas !! Répondre en citant

gabuzo

Dernière édition par dutajel le Sam Avr 29, 2006 3:51 pm; édité 1 fois
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Billy Shears



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MessagePosté le: Ven Jan 06, 2006 11:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

Tout à fait d'accord avec touâ, Dutajel, "Ne nous fâchons pas" est du grand Lautner-Audiard, qui plus est très sixties avec ce Colonel et ces jeunes britishs chevelus. ("L'hospitalité anglaise, on connaît les précédents... Y'a des récits plein les manuels." comme dit Léonard Michalon/Jean Lefèvre). C'est dans ce film je crois que Lino Ventura dit à Mireille Darc à propos de la vie "Le grand maëlstrom, la vitesse acquise...", une réplique dont on peut se souvenir à propos de tout un tas de situations, non?
Ils se disent aussi :
"- On a toujours tendance à prendre les bruns trapus pour des gangsters mais c'est un préjugé idiot.
- J'en connais un autre qui consiste à prendre les grandes blondes pour des imbéciles !


Ah, toute une époque!
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Coyote



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Messages: 4115

MessagePosté le: Lun Jan 09, 2006 12:10 am    Sujet du message: Répondre en citant

Merci à Billy pour ce sujet rafraichissant !
C'est amusant de voir comme les Tontons sont un sujet récurent sur le forum, disons à chaque rediff TV ou réédition DVD Wink
Outre l'incontournable Tontons, j'avoue avoir également un gros faible pour "ne nous fachons pas", le brit sound ne doit pas y être étranger !

Pas grand chose à apporter au débat, si ce n'est redire que j'ai eu grand plaisir à relire ces dialogues savoureux Cool

Coyote
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Coyote



Inscrit le: 06 Nov 2002
Messages: 4115

MessagePosté le: Lun Jan 09, 2006 12:14 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ah si, j'ai quand même bien envie de rebondir sur les films cultes et vous demander de balancer un peu votre filmothèque idéale.

Pour éviter de trop nous éparpiller, je vous propose de nous restreindre ici aux comédies françaises.

Coyote
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Billy Shears



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MessagePosté le: Mar Jan 10, 2006 6:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

En parlant de films cultes, je suis étonné que personne n'ait cité "Le Cave se rebiffe", qui est au moins aussi bon, si ce n'est pour certains de mes amis spécialistes de la question (Audiard-Simonin) meilleur que les Tontons.




L'argument : Charles Lepicard (Bernard Blier), tenancier de maison close, veut se lancer dans la fausse mornifle (monnaie) en compagnie d'un petit truand minable, Eric (qui sera qualifié de "Gigolpince" par le Dabe, on verra plus loin) et d'un homme d'affaire véreux, Lucas Malvoisin. Ils ont trouvé un graveur, Robert Mideau (Maurice Biraud) qui n'a rien à voir avec le "milieu" c'est donc un "Cave". Eric, le gigolpince, est l'amant de Solange (Martine Carol), la femme du Cave en question. Pour diriger l'opération, il faut un vrai, un spécialiste. Il va donc falloir faire appel au "Dabe" (Ferdinand Maréchal/Jean Gabin) un vrai caïd qui s'était rangé des voitures et qui va se laisser convaincre, avant d'entourlouper tout le monde et de se faire la malle avec le grisbi... en compagnie du Cave qui s'est donc rebiffé!

Dialogues de haut vol :

Charles/Blier parle du Dabe à ses complices :

- L'affaire redeviendrait possible si on pouvait faire contrôler nos sterling par un spécialiste...
- Vous en connaissez un ?
- Le meilleur !... Pis blanchi sous le harnais, hein... Trente ans d'fausse monnaie et pas un accroc... Un mec légendaire, quoi... Les gens de sa partie l'appellent le Dabe et enlèvent leurs chapeaux rien qu'en entendant son blase... Une épée, quoi...
- S'il est aussi fortiche que tu l'dis, ce... ce Dabe, y doit avoir de gros appétits ! Combien y va encore nous piquer ?
- Si un homme comme ça entre dans la course, ça n'a pas d'prix !... Parce qu'avec lui, y'a pas d'problème... C'est comme si on s'associait avec la Banque d'Angleterre... Nos sterling, on pourra les montrer à Pinay !...


Charles/Blier se rend en amérique du sud pour retrouver et tenter de convaincre le Dabe/Gabin de s'associer à lui et à sa bande pour fabriquer de la fausse monnaie

-Gabin : Maintenant dis donc Charles, si t’as besoin d’quelques briques, tu sais qu’j’suis toujours un peu armé moi.
-Blier : Oh ! Non. J’en suis pas encore là, j’suis pas venu pour te bottiner. Quoi qu’la fraîche elle décarre petit à p’tit et pis si ça continue comme ça, un d’ces quatre, j’vais m’retrouver sur les jantes.
-Bon, bah puisque t’en es pas encore là, alors écoute-moi. Dis toi bien qu’tes p’tites misères c’est rien à coté de c’qui t’attends si tu persistes dans tes rêveries. Parce que dans l’faux talbin, alors là tu vas la comprendre ta douleur. Tu vas y laisser ta santé. Tu vas les découvrir les vicieux, pas ceux qu’tu connais d’habitude. Moi j’te parle des vrais, ceux qu’ont les grandes dents. Y vont t’bectarés tout cru les vilains. Note bien j’sais pas pourquoi j’te raconte ça puisque tu s’ras enchristé avant d’avoir touché une petite tune.
- Tu crois ?
-C’est un coup sûr tu vaux cent contre un dans l’parcours. Tiens prend un beignet là. Tu vas voir c’est bon, c’est du poissecaille que tu trouve pas en France.

Une mignonne serveuse passe dans le paysage

- Dis donc, il est girond ton p’tit sommelier.
--Ah ! Bah si l’cœur t’en dis j’peux t’le bloquer pour la sieste.
- Ah ! Non tu vois c’est drôle, mais...j’ai plus d’goût à rien.
--Mais te laisses donc pas aller mec, tu trouveras bien une autre façon d’en r’trousser d’l’oseille, crois-moi c ‘est un service que j’te rend.
- Beuh !
-Bon ! Bah, puisqu’as pas l’air de m’croire, tu sais combien j’ai fait d’opération en trente piges d’exercice ?
- J’sais pas moi, une dizaine.
-Non, Monsieur. Cinq. Y’en a quatre qu’ont bien tournées et puis y’a eu la cinquième.
- Ca a pas marché ?
--Ah ! Non, ça n’a pas marché. Et pourtant j’pouvais croire que j’avais tous les atouts en main. Léon le stéphanois, qu’etait un vrai Rubbens, m’avait gravé un cent Florins plus beau qu’le vrai. J’avais trouvé l’papier en Italie et les encres en Suisse. La bécane, j’mettais mouillé d’sept briques. J’l’avais fait v’nir de chez Kottenburg à Leipzig. Et encore pour plus de sécurité, j’l’avais fais transiter en pièces détachées, moitié par l’Italie, moitié par l’Portugal. Tu peux pas savoir.
- Oh ! Dis donc...
--Et attends, attends, c’est pas tout. En huit heures au chrono, les deux millions d’Florins étaient tombés, la bécane démontée, la gravure détruite et tout l’papelard brulé. Tout ! Tout ! Tout ! Tout !
- B’en alors qu’est ce qu’a pas marché ?
--Eh ! B’en devine.
- Ton client qui t’a pas casqué ?
--Non !
- T’as eu des ennuis avec les perdreaux ?
--NON !
- Alors là, j’vois pas.
--Le dix sept Juin quarante cinq, ça t’dis rien ça, à toi, l’dix sept Juin quarante cinq ???
- Non (de la tête)
--Et b’en l’dix sept Juin quarante cinq la banque Royale des Pays Bas a annoncé qu’la coupure de cent Florins était démonétisée et r’tirée d’la circulation, bloquée en banque. Un vane de Madame la reine Wilhemine. A j’m’en rappellerai d’celle là. A cause d’elle j’me suis farci un feu d’cheminée d’quinze cent millions.
- Ils avaient l’droit d’faire ça ?
--Pauv’e con ! Le droit ! Mais dis toi bien qu’en matière de monnaie les états ont tous les droits et les particuliers aucun !

-Entre nous, Dabe, une supposition... Hein, je dis bien une supposition, que j'ai un graveur, du papier, et que j'imprime pour un million de biftons. En admettant, toujours une supposition, qu'on soit cinq sur l'affaire, ça rapporterait, net, combien à chacun ?
-Vingt ans de placard. Entre truands, les bénéfices ça se partage, la réclusion, ça s’additionne.

Gabin est dans l'affaire. Il va voir sa copîne Pauline (Françoise Rosay) qui possède un stock de papier... Il lui parle d'Eric...

- J't'enverrai un gonze dans la semaine. Un beau brun avec des petites bacchantes. Grand. L'air con
- Ca court les rues les grand cons.
- Oui mais celui là, c'est un gabarit exceptionnel! Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre étalon! Y serait à Sèvres!

Blier parlant d'Eric...

- Parce que j'aime autant vous dire que pour moi, Monsieur Eric, avec ses costumes tissés en Ecosse à Roubaix, ses boutons de manchette en simili et ses pompes à l'italienne fabriquées à Grenoble, eh ben, c'est rien qu'un demi-sel. Et là, je parle juste question présentation, parce que si je voulais me lancer dans la psychanalyse, j'ajouterais que c'est le roi des cons... Et encore, les rois, ils arrivent à l'heure...Parce que j'en ai connu, moi, mon cher Maître, des Rois... Et pis pas des p'tits... Des Hanovre... Des Hohenzollern... Rien qu'du micheton garanti croisade... Mais vous m'voyez-là, maintenant, mais moi, j'ai pas toujours tenu un clandé !... Vous avez pas connu la Rue du Chabanais... Soixante chambres !... Et y z'ont filé tout ça aux P'tites Soeurs des Pauvres !... Quand j'y pense, tiens... Alors, c'est pour vous dire que votre ami Éric, ses grands airs, y peut s'les cloquer dans l'baba !...

Remarques signées le Dabe

Le Bon Dieu aurait pu te faire honnête, tu as de la chance il t'a épargné.

Je connaîs ton honnêteté, mais je connais aussi mes classiques. Depuis Adam se laissant enlever une côte jusqu'à Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont foiré étaient basées sur la confiance...

Faire confiance aux honnêtes gens est le seul vrai risque des professions aventureuses

Le faux talbin est un travail qui se fait dans le feutré.

Y suffit de mettre un gigot au four pour voir s'amener les emmerdeurs.

Dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c'est faciliter la réussite des médiocres.

etc... etc...

Le Cave se rebiffe, un film de Gilles Grangier (1961), scenario de Gilles Grangier et Michel Audiard, dialogues de Michel Audiard d'après le roman d'Albert Simonin. Adaptation Michel Audiard, Gilles Grangier, Albert Simonin.
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MuMu Longlegs



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MessagePosté le: Mer Jan 11, 2006 10:57 am    Sujet du message: Un idiot... Répondre en citant

Billy, te laisse pas pourrir ton topic par le premier coyote qui passe !
ici, c'est Tontons et Audiard ! Pour la critique cinématographique de luxe, allez voir sur d'autres topics ! Very Happy

Tiens, j'ai une certaine tendresse pour celui-là :



Une tirade de Bernard Blier, le patron, à ses employés des Halles menaçant de faire grève (c'est le Baron qui apprécierait) :

- Monsieur Graffouillères, vous êtes z'un meneur !... Une grève-surprise ? Bravo... Trente tonnes de barbaque sur le carreau alors qu'on crève de faim à Chandernagor ? Hourra... Monsieur Graffouillères, vous êtes z'un meneur et vos p'tits camarades des inconscients !... Vous semblez oublier, en effet, mes amis, que vous n'êtes que des salariés, c'est-à-dire les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste ! Des chômeurs en puissance ! Le chômage... Le chômage et son cortège de misères... Y avez-vous pensé ? Finie, la p'tite auto, finies, les vacances au Crotoy, fini l'Tiercé... C'est pourquoi, mes amis, si vous avez des revendications d'salaire à formuler, vous m'adressez une note écrite et j'la fous au panier et on n'en parle plus. Nous sommes bien d'accord ?

- Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot... C'est dire si, dans ma vie, j'en ai entendu, des conneries !
Robert Dalban

Phrase définitive de Dany Carrel (la pute au grand coeur) à Goubi (l'imbécile heureux) :
- Personne au monde n'empêchera les gens de parler dans ton dos. Le principal, c'est qu'il se taisent quand tu te retournes.

Monologue d'anthologie du chauffeur de taxi parisien (André Pousse) :
- Ça commence bien, les fous sont lâchés !... J'vais vous dire un truc, moi ! Si j'étais les Poulets... Les vioques, les infirmes, tous les mecs nases... À la poubelle !... Enfin, p'us d'permis, quoi !... Et çui-là, il est pas beau ?!... Deutschland, ça m'étonne pas... Je vais vous dire autre chose... C'qui congestionne, c'est l'surplace... Un mec qui roule vite, même si y repasse un connard de temps en temps, c'est pas grave... Ça dégage... T'avance, toi, pédé !... Nederland, ça m'étonne pas... C'est pas un crime de voir ça ?... Et l'autre-là... À quoi qu'y pense... Affole-toi, éh, Viande-à-Pneu ! Peigne-moumoute !... Voyez-vous, Monsieur, dès qu'on prend le volant, on est entouré que d'saloperies...

Laughing

Tiens à propos :
Vous avez peut-être su que le vieux André Pousse avait cassé sa pipe en septembre dernier ?
Ancien champion cycliste, il se faisait remarquer dans les comédies franchouillardes par son crâne dégarni et sa gouille de titi parisien pur jus.
Il avait sorti une autobiographie (que je n'ai pas lue - si quelqu'un peut me la prêter...)


Tiens, petit extrait de dialogue typiquement poussien dans "le Pacha" (toujours Audiard, qui lui écrivait des tirades sur mesure) :

André Pousse – J’ai des envies de voyage. L’Océanie, Bora Bora, les vahinés… Tu connais ?
Dany Carrel - Pourquoi ? Tu veux m’emmener ?
André Pousse - On n’emmène pas des saucisses quand on va à Francfort.

Un vrai "personnage", avec des côtés ultra-réacs pas forcément jojos (j'étais pas forcément client de tout....), mais comme disait l'autre "une vraie gueule de mandat d'arrêt" qui lui vaudra de jouer les durs taciturnes toute sa vie.
J'ai même trouvé un petit site qu lui est consacré :



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MessagePosté le: Mer Jan 11, 2006 12:39 pm    Sujet du message: Re: Un idiot... Répondre en citant

MuMu Longlegs a écrit:

Tiens à propos :
Vous avez peut-être su que le vieux André Pousse avait cassé sa pipe en septembre dernier ?
Ancien champion cycliste, il se faisait remarquer dans les comédies franchouillardes par son crâne dégarni et sa gouille de titi parisien pur jus.
Il avait sorti une autobiographie (que je n'ai pas lue - si quelqu'un peut me la prêter...)


Tiens, petit extrait de dialogue typiquement poussien dans "le Pacha" (toujours Audiard, qui lui écrivait des tirades sur mesure) :

André Pousse – J’ai des envies de voyage. L’Océanie, Bora Bora, les vahinés… Tu connais ?
Dany Carrel - Pourquoi ? Tu veux m’emmener ?
André Pousse - On n’emmène pas des saucisses quand on va à Francfort.

Un vrai "personnage", avec des côtés ultra-réacs pas forcément jojos (j'étais pas forcément client de tout....), mais comme disait l'autre "une vraie gueule de mandat d'arrêt" qui lui vaudra de jouer les durs taciturnes toute sa vie.
J'ai même trouvé un petit site qu lui est consacré :



MuMu - it's all for today


Oui, André Pousse! Aussi incontournable que Robert Dalban dans la galerie des acteurs audiardiens!
Sur ses vieux jours, André Pousse tenait un très bon restau, le "Napoléon Chaix" du côté de Balard à Paname dans le XVe. C'était un plaisir d'y venir, de le voir s'approcher de votre table et de discuter avec lui qui avait vécu tant de choses. On évoquait Simonin, Gabin, Audiard, Lautner, son passé de cycliste sur piste... que de souvenirs!

Je complète ce fameux dialogue dans le "Pacha" (où on voit un Gainsbourg en pleine forme interpréter en studio "Requiem pour un con", c'est grand!) entre Pousse et Dany Carel.

Après le "est-ce que t'emmènes des saucisses quand tu vas à Francfort?"
Dany répond :
"Dis plutôt des roses sur la Marne, question de termes!"
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Billy Shears



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MessagePosté le: Ven Jan 20, 2006 3:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Geeloo dans un autre topic a écrit:
Hey les fans d'Audiard, faut pas rater ça ce soir, c'est sur FR3 ... Moins "mythique" que les Tontons mais à se faire quand même!





Ah ben voilà
Après les Tontons, les inénarrarables aventures d'Antoine Beretto, de ce book minable de Léonard Michalon et sa blonde épouse Eglantine interprétée par Mireille Darc, du Colonel et de ses gitons britishs'66, sans oublier Jeff/Michel Constantin et André Pousse. Encore un grand moment télévisuel à ne pas rater!
Ah, et puis régalez vous avec "l'embaumeur", Robert Dalban, qui a la technique pour vous débarasser d'un un cadavre!

Une ptite quote pour le plaisir?
Le flinguer comme ça de sang froid, sans être tout à fait de l'assassinat, y aurais quand même comme un cousinage.

Et deux topics audiardo-lautneriens pour le coup (du coeur du moment)!
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rorschach



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MessagePosté le: Ven Jan 20, 2006 4:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Y'a aussi ça mais les répliques sont moins percutantes...


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